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Bac 2021 : les corrigés de philosophie (séries Technologiques)

Corrigés du Bac Philo séries Techno 2021 - l'épreuve est terminée et voici maintenant les corrigés types de l'épreuve.

Correction du Bac Philo 2021. Après 4 heures de réflexions intenses... allez vous dépasser votre moyenne générale avec cette épreuve écrite ? Voici les corrigés de philosophie, seule épreuve écrite passée ce jeudi par les candidats des séries technologiques au Bac 2021. Propositions de corrigé de chaque sujet et commentaires des correcteurs sur le niveau de difficulté des sujets.

=> Consultez ici les sujets du Bac Philo 2021 (séries technologiques) (Documents PDF officiels)

Examen du jeudi 17 juin 2021 de 8h à 12h
Durée de l'épreuve de philosophie : 4h
Séries : Technologiques
Coefficient : 4

Corrigé Bac Philo séries techno : les 3 sujets de dissertation



Corrigé du sujet 1 - Est-il toujours injuste de désobéir aux lois ?

Le premier sujet de ce baccalauréat technologique 2021 est le suivant : "Est-il toujours injuste de désobéir aux lois ?". Le sujet est relativement classique puisqu'il traite le rapport entre droit et justice mais il témoigne d'un paradoxe apparent. En effet, il semble toujours injuste de désobéir aux lois puisque ces dernières sont là pour incarner une forme de justice. Avant de réfléchir au mode de résolution de ce sujet il est bon de définir les notions que l'on devra travailler par la suite. L'injustice c'est le manque de justice, cette dernière étant à la fois l'instance chargée de l'application des lois mais aussi une vertu reposant sur des principes moraux intangibles. Les lois, pour leur part, sont des règles qui permettent à la société de fonctionner le plus correctement possible.
De ces définitions nous pouvons dès à présent voir que puisque la justice est l'instance chargée de faire respecter les lois, la désobéissance aux lois devient nécessairement une forme d'injustice.
Pour autant, le sujet nous demande si ce lien entre justice et loi est indestructible. Or, le problème vient des lois elles-mêmes. Si les lois sont injustes, il semble absurde de les respecter car elles contreviennent à la justice comme vertu.
Il est donc nécessaire de respecter les lois lorsqu'elles sont justes mais il faut s'y opposer par un acte de désobéissance civile lorsque ces dernières sont injustes ou immorales.
La désobéissance aux lois peut-elle alors être considérée comme un acte de justice ou, au contraire, faut-il y voir une infraction systématique au principe de justice ?

Dans un premier temps, il est bon de rappeler qu'en temps normal la désobéissance aux lois est une forme d'injustice. Les lois sont là pour assurer un fonctionnement optimal de la société en interdisant ou en autorisant telle ou telle action aux citoyens. Aller à l'encontre des lois c'est aller à l'encontre de ce principe sur lequel repose toute société. Lorsqu'un citoyen contrevient aux lois, il se voit alors sanctionner par la justice dont la mission est précisément de rééquilibrer l'ordre perdu. Le rôle de la justice est de se prononcer en droit, c'est-à-dire selon la loi. La justice s'appuie donc sur le droit pour pouvoir oeuvrer et remettre le citoyen et la société en accord.
Ce lien entre justice est droit est présenté par Aristote notamment dans son Ethique à Nicomaque. Il montre avec précision que le droit comme la justice se trouvent dans une recherche d'équilibre, ce qu'il qualifie de recherche de l'égal et que l'infraction à l'un conduit à l'infraction à l'autre.

Néanmoins, il peut arriver que les lois soient mal faites ou qu'elles ne contribuent pas à l'équilibre globale de la société. Lorsque les lois servent une seule partie de la population ou lorsque le législateur n'a pas envisagé tous les aspects de la loi promulguée, il peut s'ensuivre une forme d'injustice plus ou moins ressentie par les citoyens ou des conséquences nuisibles au bon fonctionnement de la société. Cette situation montre bien que les notions de droit et de justice sont prises dans un ensemble plus large, celui de la politique. Les enjeux politiques sont très souvent présents quand le droit ne parvient pas à établir la justice.
Aristote, toujours lui, mais dans les Politiques cette fois, insiste bien sur la nécessité de produire des lois justes car elles sont les seules à conduire à la justice. Lorsque les lois sont faites trop vite ou qu'elles sont mal faites, elles peuvent conduire à la dégradation des relations des citoyens entre eux et mettre en péril la cité.

Dans le cas ou des lois manquent au principe de justice, il devient du devoir pour le citoyen de s'y opposer. C'est ce que l'on appelle la désobéissance civile ; expression paradoxale puisqu'il y a bien infraction à la loi en tant que désobéissance mais cette désobéissance est qualifiée de civile puisqu'elle est faite au nom d'un principe de justice supérieur. S'opposer à la loi devient alors un acte de justice mais il faut bien avoir à l'esprit que la notion de justice a évolué ici. Il ne s'agit plus évidemment de l'application du droit mais bien de la justice comme vertu supérieure, comme recherche d'une morale qui va au-delà des simples lois de la société.
Thoreau, dans son oeuvre sur la Désobéissance civile, insiste sur la nécessité de placer notre conscience morale avant de suivre aveuglément les lois de notre société d'appartenance. Il est essentiel d'exercer notre jugement critique sur les lois qui animent notre société et, lorsque celles-ci contreviennent à la morale, de s'y opposer.

Au terme de ce parcours, nous pouvons dire que dans la plupart des cas et si les lois sont bien faites, il serait injuste de leur désobéir. Mais comme le législateur peut se tromper ou chercher à favoriser une partie de la population et donc aller contre la recherche d'une justice comme mise à égalité de tous, il devient possible, au nom de la justice, de s'opposer aux lois. Cette opposition doit néanmoins avoir pour objectif d'élargir le champ de la justice au sein de la société pour être parfaitement juste.

Corrigé du sujet 2 - Savoir, est-ce ne rien croire ?
Le deuxième sujet interroge le rapport entre savoir et croyance. Il s'énonce comme suit : "Savoir, est-ce ne rien croire?". Encore un sujet qui joue sur un paradoxe apparent puisqu'en effet le savoir est souvent opposé à la croyance. Le savoir appartiendrait à la science et la croyance à la religion, pour caricaturer les choses. Mais avant d'aller plus loin, il nous faut définir les notions. Le savoir est le fait de posséder la connaissance d'une chose ou d'un phénomène en en ayant la certitude absolue. La croyance c'est donner son assentiment à une idée tenue pour vraie mais sans en avoir de certitude objective. La croyance se rapproche alors de l'opinion.
Il semble donc bien, à première vue, que ces deux notions sont opposées au sens où lorsque je sais quelque chose, je ne peux pas en même temps être dans la croyance.
Pour autant, le savoir n'est pas totalement exclu de certaines croyances, notamment de celle qui consiste à penser que nous pouvons parvenir à la vérité absolue.
Il subsiste néanmoins une différence entre la croyance comme crédulité et la croyance vecteur de notre volonté de savoir.
Le savoir s'oppose-t-il radicalement à la croyance ou n'est-il pas tributaire de cette dernière dans une certaine mesure ?

Le savoir semble s'opposer de manière assez radicale à la croyance. Le savoir se traduit comme la possession certaine d'une connaissance là où la croyance se trouve dans l'incertitude de ce qu'elle avance. La force du savoir par rapport à la croyance vient de ce que le savoir est capable de prouver ce qu'il avance. Le statut de la preuve est ici essentiel. Le savoir s'affirme grâce à des expériences et expérimentations qui lui permettent de prouver ce qu'il défend. La croyance, à l'inverse, affirme sans preuve. La croyance serait, dans ces conditions, un degré moindre du savoir dont il s'agirait de se débarrasser au plus vite pour parvenir au savoir, synonyme alors de vérité.
Ainsi Platon dans le Gorgias, insiste sur le fait que la croyance est un type de connaissance inférieur au savoir qui, contrairement à la science, n'est pas prouvée par un raisonnement nécessaire.

Néanmoins, s'il y a bien une progression qui va de la croyance au savoir, cela n'enlève rien au fait que le savoir lui-même peut être accompagné d'un certain nombre de croyances. En effet, se lancer dans une démarche de savoir, se lancer à la recherche de la vérité, suppose de croire en certains présupposés. La première croyance qui anime le savoir est justement le fait de croire que le savoir existe et, par dérivation, la vérité. On ne peut pas chercher la vérité si on ne croit pas qu'elle existe. Or, cette conviction est bien de l'ordre de la croyance et non du savoir.
C'est Nietzsche dans le Gai savoir qui montre très bien comment la démarche scientifique est animée par la croyance profonde que la vérité existe et que cette vérité est d'une importance telle que tout le reste est secondaire. Planck interroge également la croyance du scientifique en l'existence d'un réel absolu dont il s'agirait de percer les secrets.

Il est alors important de distinguer plusieurs formes de croyance dont certaines excluent le savoir là où d'autres non. La croyance qui s'assimile à l'opinion n'est pas compatible avec le savoir. Par contre la croyance qui porte en quelque sorte la démarche du savoir apparaît comme un socle sur lequel nous pouvons faire reposer notre soif de savoir. Pour autant, même dans ce cas, croire et savoir ne sont pas assimilables. La croyance devient en quelque sorte le moteur de la démarche du savoir mais ne s'identifie pas à lui.

Au terme de notre réflexion, nous pouvons en conclure que le savoir semble dans la majeure partie des cas exclure la croyance. Néanmoins, il existe au coeur même de la démarche scientifique des croyances profondes sans lesquelles cette démarche ne pourrait avoir lieu. Pour autant, même si le savoir est initié par des croyances profondes, ces dernières ne sont pas identifiables au savoir lui-même.

Corrigé du Sujet 3 - La technique nous libère-t-elle de la nature ?
Le troisième sujet est un sujet qui a de fortes résonances avec l'actualité à travers l'opposition qui peut se jouer d'une part entre notre développement technique démesuré, et d'autre part notre nécessité à conserver une nature viable pour l'homme. La technique correspond à l'ensemble des objets produits par l'homme en vue de réaliser son travail et de satisfaire ses besoins. La nature se définit comme l'ensemble de la réalité matérielle, et de façon privilégiée l'ensemble du vivant, indépendante de l'activité humaine. Le sujet s'articule autour de la notion de libération comme si nous étions prisonniers de la nature et que la technique pouvait nous en sortir.
Il faut bien admettre dans un premier temps que, sans la technique, l'humanité aurait eu du mal à survivre au sein d'une nature potentiellement hostile et dangereuse.
Pour autant, lorsque l'on regarde le développement qu'a connu l'humanité jusqu'à aujourd'hui, on s'aperçoit que la technique s'est développée à tel point qu'elle représente un danger pour l'équilibre naturel.
Il est alors essentiel de nous demander si nous ne sommes pas allés trop loin dans le développement technique, auquel cas la nature serait susceptible de reprendre ses droits sur l'humanité.
La technique permet-elle à l'homme de sortir de l'ordre naturel ou, au contraire, l'oblige-t-elle à repenser son rapport à la nature ?

L'homme est un être technicien. C'est grâce à la production d'objets techniques que l'homme peut sortir de la nature pour ériger un monde culturel qui lui est propre. C'est grâce à la technique que l'homme peut travailler et donc se protéger, se nourrir, se développer. Sans la technique, l'homme ne pourrait pas survivre à la nature hostile car il ne possède aucun moyen de défense apparent. La technique est bel et bien ce qui permet de distinguer l'homme des animaux.
Bergson dans L'évolution créatrice va jusqu'à qualifier l'homme d'homo faber par opposition au qualificatif habituel de l'homme en tant qu'homo sapiens. Homo faber signifie l'homme qui fabrique, l'homme qui est capable de faire des outils. Pour Bergson, ce sont les inventions techniques qui définissent les ères de l'humanité. Il définit l'homme comme être capable de faire des outils servant à faire d'autres outils et ce indéfiniment.

Pourtant, même si la technique est apparue pendant longtemps comme la meilleure amie de l'homme, la situation s'est quelque peu inversée depuis peu. L'humanité a connu un développement tel que la technique semble se retourner contre l'homme. Ce qui faisait notre force est aussi devenu le signe de notre fragilité. En témoigne notamment notre capacité à détruire l'intégralité de la nature et de l'humanité par le déploiement de la force nucléaire, mais aussi le phénomène de surpopulation que connaît la planète. Les activités humaines ont conduit les scientifiques à qualifier notre époque d'anthropocène, c'est-à-dire d'une nouvelle époque géologique qui se caractérise par l'avènement de l'homme comme principale force de changement sur terre.
Hans Jonas dans Le Principe Responsabilité soutient que la situation dans le rapport à la nature s'est inversée. Initialement, la nature représentait un danger pour l'homme. Désormais, c'est l'homme qui représente un danger pour la nature. Cela signifie que l'homme possède une immense responsabilité à l'égard de la nature et qu'il doit la préserver en étant attentif à son développement technique démesuré.

La question qui se pose alors à la suite de ce constat est de savoir si nous ne sommes pas allés trop loin dans le développement technique. Deux solutions et deux directions semblent possibles à l'humanité pour que la nature ne se retourne pas contre elle. La première consisterait à dire qu'il faut ralentir notre développement technique ou même revenir en arrière. Il s'agit là d'une solution que l'on retrouve dans certains modèles de la décroissance. D'autre part, il est possible d'envisager que la technique va pouvoir régler ses propres problèmes. Les partisans de cette deuxième solution considèrent que la nature a toujours été hostile et que la technique est là par définition pour répondre à cette hostilité par différentes innovations. Cette deuxième solution est en partie celle dite du développement durable. Quelle que soit la solution retenue, il apparaît avec force que le problème de la relation entre la technique et la nature n'a jamais autant occupé nos esprits.

Nous pouvons ainsi conclure que la technique a longtemps permis aux hommes de se libérer partiellement de la nature mais qu'aujourd'hui notre développement est tel que la nature pourrait reprendre ses droits. Nous avons alors une responsabilité beaucoup plus grande à l'égard de la nature et il nous faut réfléchir rapidement aux solutions que nous souhaitons apporter. Plusieurs solutions existent mais chacune doit bien avoir à l'esprit que l'homme n'est jamais déconnecté de la nature. S'il oublie cela, s'il croit que la technique l'exclut du règne naturel, il se retrouvera condamné violemment par la nature.

Corrigé Bac Philo séries techno : explication de texte (Freud)


Corrigé Explication de texte : FREUD, Le poète et l'activité de fantaisie (1907)

Le ressenti du correcteur : Le texte qui est à traiter par les élèves est simple d'approche mais plutôt original par rapport au thème abordé. Freud possède une approche de la poésie que l'on ne possède pas intuitivement, tout l'enjeu étant de comprendre ce qu'il entend par poésie et poète.

A. Eléments d'analyse
1. L'expression "en tout homme se cache un poète" proviendrait selon Freud des poètes eux-mêmes. Ici cette expression signifie qu'en tout homme se trouve un créateur. Dans ce texte, Freud prend la notion de poésie en son sens étymologique. Poésie vient de grec poiêsis qui signifie création. Dire qu'en tout homme se cache un poète revient à dire que tout homme est capable de créer.

2. Les caractéristiques du jeu de l'enfant consistent à créer un monde imaginaire dans lequel l'enfant s'investit affectivement, monde qu'il distingue du monde réel tout en en prenant certains aspects. Il y a donc une sorte de distorsion sur la base du réel pour créer de l'imaginaire auquel on croit. Le poète fait la même chose selon Freud puisqu'il crée son monde tout en empruntant certaines caractéristiques du monde réel. Il faut bien comprendre ici que le poète n'est pas seulement celui qui écrit des poèmes mais plus largement sans doute l'écrivain ou l'artiste.

3. Le poète ou l'artiste crée son propre monde au sens où il travaille sur la base d'un imaginaire qui lui appartient. Il ne se contente pas de rendre compte du réel comme peuvent le faire le scientifique, le philosophe ou l'historien mais il invente un monde qui n'existe pas. Certes, ce monde imaginaire s'inspire de manière plus ou moins importante du réel, sans quoi nous ne pourrions pas y accéder, mais il en propose une distorsion.

B. Eléments de synthèse
1. Ici, Freud tente ici de répondre au problème consistant à savoir si la poésie, en tant qu'activité de création, est le propre de certains hommes d'exceptions ou, au contraire, si elle est au coeur de l'essence humaine.

2. Il commence par poser les enjeux de son argumentation. Il cherche si en tout homme un poète sommeil et il s'inspire de ce que disent les poètes eux-mêmes pour lancer son investigation.
Après avoir posé le problème, il prend le cas de l'enfant qui pour lui se rapproche de la nature humaine au sens où il est ce que nous sommes avant que la culture ne vienne ajouter des éléments l'éloignant de sa nature profonde. Or, l'enfant est poète au sens où il est créateur, ce qui permet de résoudre en partie le problème posé initialement.
Enfin, Freud propose une analogie entre le poète et l'enfant pour insister sur le fait qu'en tout homme se cache un poète malheureusement souvent oublié.

3. Dans ce texte, Freud défend l'idée selon laquelle le poète n'est pas, contrairement à ce que l'on pourrait croire, un être d'exception mais plutôt l'incarnation d'une nature humaine oubliée par la plupart des hommes au sortir de l'enfance. Tous les hommes pourraient être poètes si la culture et le principe de réalité ne venaient pas se surajouter à cette nature poétique initiale.

C. Commentaire
1. Pour l'enfant comme pour le poète, le jeu est très sérieux puisqu'il y adhère affectivement. Il participe à son jeu dans une sorte de distinction entre l'imaginaire et le réel et s'y investit complètement. Le jeu ne peut donc être le contraire du sérieux. C'est la réalité qui s'oppose au jeu car dans le jeu l'enfant s'évade dans l'imaginaire et s'extrait en quelque sorte du réel. Le réel est toujours là mais s'efface au profit de l'imaginaire.

2. Le travail artistique consiste donc à faire jouer la frontière entre le réel et l'imaginaire. L'artiste connaît le réel mais décide de créer un monde qui lui est propre et qu'il partage avec les autres. Ce monde imaginaire retient certains codes du monde réel mais les transgresse pour créer quelque chose qui n'existe pas. L'artiste peut alors s'investir affectivement dans ce monde qu'il crée de bout en bout pour le distinguer du monde réel. Il prend ce monde au sérieux, il s'agit de son monde, de celui qu'il a créé, et il sait très bien que ce monde possède sa valeur propre. Pour le lecteur ou le spectateur, l'activité artistique nous permet d'accéder à la spiritualité d'un être ayant fait le choix de donner ses pleins droits au règne de l'imaginaire. Cela nous permet en un sens de retrouver ce plaisir que nous avions enfant, lorsque nous inventions des mondes.

=> Le corrigé du Bac Philo 2021 pour la série générale
=> Consultez ici les sujets pour la série générale

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17.06.2021

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